MAZERES Paul
84
Avenue du Merlan
13014
Marseille
04-91-02-56-24
PROCUREUR de la
REPUBLIQUE
T.G.I. de MARSEILLE
6 Place JOSEPH AUTRAN
13006 MARSEILLE
Madame, Monsieur.
Suite au dépôt de plainte contre mes
directeurs de LA POSTE et l’ETAT : Dossier N° 01622482, malheureusement je
subis de nouvelles exactions.
Je viens par la présente vous informer de la
suite de cette histoire complètement folle!!
Pièces
N° 1, 2 - Suite au courrier de menace de mon directeur daté du 19 juillet 2001,
dernière pièce de la plainte originelle, je réponds en demandant quels étaient les textes, qui
l’autorisait à me menacer ainsi.
Aucune
explication ne me sera fournie !
La
seule et unique réponse est la Décision de mise en Absence Irrégulière. Donc
plus de traitement et, aucune perspective pour assurer le remboursement mes
dettes. L’échéancier du plan d’apurement imposé par la Banque de France
commence en août 2001.
Pièces
N° 3, 4 - Je conteste et tente une dernière fois l’arrêt médical : Aucune
réponse !
Pièce
N° 5 – 8 - Je demande communication de mon dossier médical détenu par la DSEM à
mon médecin traitant, qui confirme par écrit la demande.
Une
réponse insultante lui parvient, sous-entendant que mon médecin est un
incapable et, se laisse berner par mes divagations.
Nous
insistons par trois courriers en août, octobre, novembre.
Pièce
N° 9 - Seul le courrier d’octobre a eu droit une réponse, bien évidemment ne répondant
en rien à la demande.
Pièce
N° 10 - 11bis - Pendant ce temps, je fais parvenir par la voie hiérarchique une
demande de requalification : en accident de service des incidents du 5
novembre 1999; Aucune réponse, pas même un courrier accusé de réception hormis
bien sûr, celui de la distribution par LA POSTE.
Aurait-on
détourné ma demande tout à fait légitime et légale ? ?
Je
ne comprends pas (ou alors trop bien) pourquoi la DSEM LAPOSTE, s’entête à
cacher mon dossier médical en sa possession !!
Pièce N° 12 - Au mois d’octobre
n’ayant toujours pas réponse de la DSEM, je m’informe et réitère mes demandes
et offres de services. Pas de réponse à ce jour!
Pièce N° 13 – 15 -
Le 11 septembre 2001, je suis convoqué par téléphone, sans en avoir fait la
moindre demande, à une entrevue le 17 septembre avec Mme M… Conseiller en
Management et en Ingénierie Ressource Humaine de la Direction Départemental des
Bouches du Rhône.
Le 17 septembre,
dans son bureau, cette personne me propose d’être muté à la Direction Départementale de LA POSTE des
Bouches du Rhône, la DSEM ayant manifestement décidée de se débarrasser de
moi ! OUF!!
Je n’ai qu’une
espérance travailler au calme et être utile. J’acquiesce et attends la
suite avec impatience, prenant des nouvelles une fois par mois.
Confirmant ainsi par
écrit les promesses orales de mon interlocutrice.
Pièce N° 16 - Le 20
novembre nouvelle convocation de Mme M…. Le 21/11, elle m’annonce que mon
reclassement est en bonne voie : Elle m’a trouvé un poste d’agent de
collecte et de distribution, et me donne par écrit les coordonnées de Mme la
receveuse de MARSEILLE 12 et, me demande de lui confirmer par écrit mon accord
de reclassement.
Pièce N° 17 - Je lui envois mon accord écrit dès le
lendemain.
Le 28 novembre 2001,
10H30mn, sur rendez-vous, je rencontre Mme la receveuse dans son bureau, en
présence du responsable de la distribution de
MARSEILLE_12. A la fin de ce contact sans équivoque, ponctué d’échanges
d’informations administratives, un accord verbal est conclu : Nous
attendons le feu vert de la DSEM pour travailler ensemble.
Le
PONPON :
Pièce N° 18 - Le
vendredi 30 novembre, je reçois de la DSEM un courrier pour le moins curieux :
Décision de mise hors cadre pour abandon de poste du technicien MAZERES
PAUL, alors que j’écrivais encore, le 31 octobre à mon directeur
pour lui demander, une fois de plus comment il comptait débloquer la
situation !
Contactée aussitôt,
Mme M… RH DD13 m’exprime son incapacité à assumer ses promesses. Je suis
paraît-il hors cadre de la Fonction Publique ?
Pièce N° 19 - Devant
cette dérobade administrative, je ponds un courrier à M. le Directeur Général
de LA POSTE et pour éviter qu’il m’évince, j’en envoi une copie au Premier
Ministre et au Président de la République.
A ce jour seul le
Président de la République à daigné accuser réception !!!
Que fais-je :
j’ai quarante huit ans, j’étais un bon fonctionnaire et, la soupe populaire
m’attend.
Si j’étais un bon à
rien ! Mais je suis reconnu par mes paires comme un excellent technicien.
A notre époque ou la technologie et la technique sont reines !
J’avoue ne rien
comprendre : mes responsables seraient-ils de sombres idiots, ou mon
cerveau ce serait-il transformé en fromage mou, voir en éponge comme celui
des vaches folles? ?……
Veuillez agréer
Madame, Monsieur le procureur tout mon respect pour votre fonction et, ma
gratitude pour l’action que vous voudrez bien mener afin que cesse : cette
fuite de l’administration de LA POSTE devant ces responsabilités, induisant un
harcèlement qui met ma vie en jeu et plus encore celle de ma famille.
MARSEILLE le 18 décembre 2001