Et une GUE-GUERRE |
Vue d' artiste: guerre. |
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Année 2001: 2 mai 2001, 16 mai. M'enfin? Les jours suivants n'apportent rien de nouveau, je suis en congé d'affaire, mais comme je ne peut rien faire fautes de moyen, j'attend le bon vouloir de la DSEM. Le 2 Mai 2001, je suis bien obligé de ma faire porter-pâle. Mon médecin me déconseille de me rendre à mon poste travail à VILLEPINTE, considérant que personne ne serait en sécurité, à commencer par moi, dans les conditions ou ma direction veux m'y voir. Dire que j'avais imaginé plein de scénario pendant mon année aux enfers, mais là, je ne comprend pas bien! J'appelle directement mon nouveau chef de service de VILLEPINTE. Premier contact sans a-priori, je m'explique. Il me répond qu'il m'attend au plus tôt et va faire possible pour arranger mon intendance. Je n'en entendrais plus parler, encore un sans pouvoir, ou un faux cul! Pourquoi ce chef de service se prive t'il, alors qu'il en a un besoin urgent, d'un technicien confirmé avec mes connaissances! Ce n'est quand même pas les quelques dizaines de milliers francs, que je demande d'avance qui bloquent??? A croire, que mon directeur craint que je me sauve avec ses sous! Stupide! Non ils veulent que je me sente mal et que je refasse une crise comme en novembre 1999; là pas de problème, il me refoute au trou! Donc il veulent se débarrasser de moi! Résumons : Je n'ai pas accepté la reclassification, je râle, il ont un eu motif, il faut faire un exemple pour impressionner mes collègues et affirmer les nouveaux objectifs et, les nouveaux chefs. Donc je suis assis sur siège éjectable. Mais ils n'ont plus la commande, ils ont ratés leur dernier coup. Pour l'instant la manette éjection est hors de leur porté. Donc priorité ne pas leur donner l'avantage! Il fallait s'y attendre, je suis convoqué le 14 mai, chez un de leur toubib, pour vérification de ma pathologie. Ce médecin à l'air un peu pète sec, et dubitatif. Je lui explique donc par le menu mon histoire, enfin j'essaye, il me coupe, me pose des questions, je répond trop longuement à son goût, puisse qu'il me recoupe. Je ne le sens pas le lascar, il m'a l'air d'avoir une idée stupide derrière la tête. Le lendemain, je me pointe dans les locaux du syndicat CGT, histoire de voir s'ils ont une idée sur la conduite à tenir. Je demande à voir Marc, impeccable, il est là. Je lui résume le cirque. Il chope le téléphone et essaie de secouer le Responsable de Marseille, en pure perte évidement. Pire le triste sire au bout du fil, pour se débarrasser de cet intrus, lui explique en menteur professionnel que : j'ai refusés plusieurs postes dans la région pour ma réintégration. C'est donc de ma faute si la situation est ce qu'elle est. J'ai beau m'insurger le mal est fait le collègue de la CGT à un doute, aucune preuves mais un doute. Il m'assure de son soutient et appelle la Responsable de la Gestion à PARIS. C'est le cirque habituel Mme CARTIER ne déroge pas "Cet agent na pas besoin d'aide, et à Villepinte on a grand besoin de lui!". Après une demi heure de discussion, Marc m'annonce qu'il à réussit à obtenir une avance sur mes indemnités et, que je vais recevoir un titre de transport pour aller à Villepinte. Je le remercie gentiment! Mais je ne suis pas totalement convaincu de son essai! Le lendemain j'appelle la même responsable et, lui demande poliment de me préciser les modalités du protocole retenue la veille avec le collègue de la CGT. La réponse est cinglante, "mais je n'ai rien convenu hier avec votre collègue!" ; Mauvaise limonade, me serais je fait rouler? Je tente un mot "mais tout de même j'ai entendu, j'étais à côté du téléphone?"; "Vous avez mal entendu, je n'ai rien promis!". La mauvaise foi de cette pouf..... me fait voir rouge "Bien. Si c'est ce que vous voulez, je vais venir. Et quand vous serez coincée entre le mur et votre bureau, vous irez vous plaindre à Saint PIERRE!". Je coupe, conscient d'en avoir, peut être, dis un peu trop. |
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